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 Petite fille effacée

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MessageSujet: Petite fille effacée   Mar 10 Jan à 16:51

Bon bon bon...je prend mon courage à deux mains pour poster ici une fiction que j'ai écrite il y a environ 5 ans de ça.....j'avais douze ans et demi Surprised

Le style d'écriture n'est hélas! pas très élaboré, il est très naïf, certaines répétitions sont à banire mais bon...j'avais 12 ans quoi ^^ Je signale avant de poster le premier chapitre que cette fiction ILLUSTRE ce qui se passe à l'intérieur du personnage, enfin vous comprendrez ce que je veux dire par là lorsque vous aurez lu la fin (si vous la lisez...)
Elle est très courte, elle se divise en 4 chapitres.

Soyez indulgent s'iou plait Sad


Petite fille effacée.


Chapitre 1.

Quelque pare en France, dans une ville pas très connue, une petite famille mène une vie que l on pourrait qualifier d idéal… si seulement le mot idéal signifiait quelque chose. La petite famille semblait néanmoins sans histoires, heureuse de vivre, protégée de tout intempéries. Le 85 rue Mirabeau était remplis de joie, de rire. Un petit espace de pelouse parsemé de pâquerettes entourait un petit chemin fait de cailloux blancs et gris, qui menait à la porte d entrée, faite en bois de sapin vernis. Avec ses innombrables fenêtres , la maisonnette semblait sortire d un livre pour enfant, où auraient vécu des fées et des elfes, dans une atmosphère magique et enchanteresse. Le hall conduisait directement au salon, carrelé de vert et de blanc, tapissé ici et là par des photos de familles où l on pouvait apercevoir la mine canaille d une petite fille aux taches de rousseur ravissantes, entourée de ses parents, une femme replète aux cheveux noirs et frisés, qui était blottie dans les bras de son époux, un grand homme corpulent, châtain, les yeux bleus très clair, presque blancs. Derrière la petite fille, on voyait un jeune homme, gringalet, le visage sérieux et les yeux soulignés par des lunettes de fonctionnaire. Nous poursuivons la visite de la maison et arrivons à la salle à manger, murée de briques blanc crèmes au milieu de laquelle trônait une grande table de chêne et un bahut du même décor. A notre gauche, juste entre cette salle et le salon, un escalier étroit et lugubre menait aux chambres. Marche par marche, nos pas provoquent des grincement sinistres. Une faible musique nous parvient d une porte décorée par diverses photos de chatons et de lapins. A l intérieur, se trouve une véritable chambre de poupée. Le lit à baldaquin posé contre le mur, à l autre bout de la pièce, était recouvert d une multitude de peluches de toutes couleurs. Une petite bibliothèque offrait des ouvrages aux couvertures évoquant les contes de fées et autres histoires fabuleuses. Sur une table de chevet, une boite à musique faisait danser un petit rat de l opéra.

- J ai besoin de te parler, Pat.
Lyncée était assise sur son lit, les boucles de ses long cheveux roux caressaient ses draps. Elle fixa de ses grands yeux noirs les petites mirettes bleues de Pat qui la regardait gentiment.
- Tu as raison, ça fait longtemps qu on n a pas discuter tout les deux, reprit Lyncée. Maman est encore en voyage d affaire pour le week-end, et je suis restée hier et aujourd hui avec David et papa. On est allé voir Harry Potter au cinéma, qu est ce que j ai eu peur quand j ai vu la deuxième tête qu avait Quirell derrière la tête ! J ai sursauté comme jamais ! Par contre, c était bien marrant quand Dudley a eut une queue de cochon !
Lyncée sautillait sur place à l évocation de ce souvenir, et Pat avait l air ravis pour son amie.
- Ensuite, nous sommes allé à la fête foraine, qu est ce qu il y avait comme manèges ! Je suis montée sur les chevaux de bois, puis j ai fais un tour sur la grande roue, oh j aurais aimé que tu sois avec moi pour voir ça, on voyait toute la ville d en haut, les gens paraissaient aussi petits que des fourmis ! David à pu aller dans le grand huit, lui, mais pas moi, la dame à dit que j étais trop jeune… " tu n est pas assez grande, il faut mesurer 1m 30, et tu n as encore que 7 ans…" qu elle a dit. Pff…
Elle haussa les épaules et fit la moue.
- M en fiche, moi j ai eut une glace à la framboise en attendant, et toc. Et puis j ai joué à la pêche aux canards, j ai gagné un poisson rouge, il s appelle Vermillon. Il est vraiment marrant, il n arrête pas de faire des bulles, mais en revanche il n aime pas que je le caresse… Je lui ai fabriqué une petite maison pour lui dormire, regarde.
Elle chercha quelque chose dans le fin fond de sa poche. D abord sa main se posa sur des papiers de gâteaux, puis elle sentit quelque chose de glacé, une dizaine de billes de verre. Ses doigts rencontrèrent quelque chose de mou et de mouillé qui lui collait à la peau. Elle retira sa main et enleva un vieux bonbon mâchouillé passablement répugnant, qu elle remit à la bouche avant de reprendre sa recherche. Enfin, elle le trouva ! Elle montra fièrement à son ami Pat une petite maisonnette faite en bâtons de glace.
- Elle est belle hein ? Oh, bien sûre, il faudra la lui nettoyer souvent mais je m en occuperais…
Les yeux de Pat sourirent à la petite fille, ils pétillaient devant tant d enthousiasme. Soudain, la petite Lyncée se tourna vers la porte de sa chambre, et son teint se fit pâle, elle était apeurée.
David est partit… murmura Lyncée.
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Sam 14 Jan à 1:03

AAAAAaaaaaaaaaaaa bah même s'il n'y a pas de massages j'vais quang même poster le second chapitre, on ne sait jamais, p't"être que ça plait XD ( c'est beau l'espoir^^)

Chapitre 2.

La petite lumière malicieuse qui brillait dans les yeux de Pat s éteignit. Lyncée se leva lentement, vers la porte de sa chambre, et colla l oreille dessus. Rien. Elle n entendait rien. Elle se précipita alors, toujours en silence, à la fenêtre et regarda discrètement derrière le rideau.
En bas, David, le grand frère de la fillette, s en allait à vélo, certainement pour rejoindre Lucie, sa petite amie.
- Je suis toute seule avec papa, Pat ! Il m a laissée toute seule avec lui ! Et maman ne revient que ce soir vers 22h, et il n est que 17h ! Oh non…
Elle était livide de peur, et ses mains commençaient à trembler fortement. C est alors qu elle les entendit…son sang se figea dans ses veines, et les battements de son cœur meurtrissait sa petite poitrine. Elle plaqua d ailleurs une main dessus, comme pour tenter de cacher ses boum boum, de peur qu il les entendent. Puis, la porte s ouvrit à la volée, arrachant à Lyncée un hurlement déchirant presque aussitôt tu. Elle recula lentement devant ce qui avançait vers elle.

La maison avait catégoriquement changé. L atmosphère n était plus féerique, mais lourde et menaçante. Les photos accrochées au mur avaient perdus de leur gaieté, les murs eux même semblaient pleurer. Les couloirs se montraient hostiles et étaient noyés dans un malaise secret, un mystère impénétrable. Le temps avait cessé de couler, une onde de trahison était respirable dans l air, et elle nous indiquait qu il fallait rester sur ses gardes. Un cauchemar s éveillait.

Pat assista à la scène sans faire le moindre geste. Mais que pouvait il faire ? Son amie sans défense avait besoin de lui, de son aide, mais ses membres ne faisaient aucun mouvement, il restait là, figé, attendant que cela se termine. Les petits yeux de Pat, d habitude joyeux et enfantins, étaient maintenant sombres et sans vie. Une expression d infinie regret se lisait sur son visage rond. Il ne cria même pas, ne poussa pas la moindre protestation, ni la moindre excuse devant les implorations de son amie qui l appelait à l aide, tendant vers lui une main ouverte. Il était totalement impuissant face à ce qui se déroulait, face à tant de peur, de chagrin, d horreur. Rien, il ne fit rien. Jusqu à ce que ce soit fini.

Effrayée Lyncée suppliait du regard Pat, qui restait impassible. Sa gorge étouffait ses moindres plaintes et elle hurlait en silence. Elle avait si mal… si froid…si peur… Elle entendait ces horribles éclats, sentait ce violent poids. Rien à faire, personne ne viendrait à son secoure, comme toujours, elle était seule, même si elle était exposée aux yeux de Pat, elle était seule, toute seule… Il fit alors tout noir.
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Sam 14 Jan à 10:42

Bien ! Très bien ! Très très bien même ! J'aime le style léger ! et le contraste juste après !

*Se leve et applaudis*

Je te félicite énormément ! Très très bien ! (oui bon je me repète mais j'ai adoré!)
Franchement je sais pas si c'est dû à ton âge quand tu l'as écrit mais tu style n'est pas lourd. Et ça c'est dur, d'avoir un style léger.
Donc watashi wa TRES TRES impressionée !

mais pat, c'est un ami imaginaire ? nan ?
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Shûji Yoshizumi
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Sam 14 Jan à 11:34

Ah ? J'avais pas vu ce message !!! oo'
Pfiuuuu... Et bah !
Moi qui n'ai aucuns talents pour l'écriture !!!
C'est bien !!! =)
Continu poulette ! =P

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Dis moi... Pourquoi est ce que réaliser un rêve, et être heureux... Sont deux choses si différentes ?
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Dim 15 Jan à 22:15

aAAhaaaaa merciiiiii, j'ai des lecteurs!!! Very Happy J'suis pas seule au monde, HOURRAA cheers

Hihi^^ Pat, un ami imaginaire? haha, tu véras bien ^^


Chapitre 3.

La lumière revint d un coup, et le vent engouffra la chambre de Lyncée, toujours au sol. Son père avait ouvert les rideaux et la fenêtre, et fit un baiser sur le front de la fillette en lui caressant les cheveux, avant de redescendre dans la cuisine et vider une canette de bière. Il passa ensuite à la salle de bain se débarbouiller le visage à l eau froide. Il se contempla un instant dans le miroir, puis alla se vautrer dans le canapé, allumant la télévision. Il y avait un match de foot ce jour là. Parfait.

Recroquevillée sur elle même, la petite fille ramena d une main tremblante sa jupe qui était remontée au niveau de sa taille. Elle voulu bouger, rejoindre Pat qui l observait encore, mais elle en était incapable. Une larme coulait sur sa joue rose, et elle tremblait de tout ses membres, secouée de sanglots. Ses grands yeux noirs fixaient avec une expression de terreur la porte de sa chambre, à présent fermée à double tour. Il avait recommencé. Elle avait, tout à l heure, entendu à nouveau ses pas monter les escaliers, vu son ombre se glisser sous le huis, la poignée tourner pour le laisser entrer, le visage déformé par la haine et par un désir atroce d assouvir ses désirs. Elle frotta ses lèvres, encore engourdis par la grosse main répugnante de l homme qui la maintenait fermement immobile, appuyant de toute la force de son corps sur celui de sa fille, si douce, si juvénile… Il avait imposé ses mains sur ses hanches, sa bouche sur sa peau, et la douleur, oh ! la douleur de la gamine était insignifiant aux yeux de cet être abominable qui jubilait de délice volé et interdit.

Les heures passèrent, et Lyncée restait dans sa souffrance qu elle seule ressentait. Elle trouva néanmoins la force de se lever, à pas chancelants. Elle se regarda, elle aussi, dans son miroir de princesse, mais le visage fermé et marqué n était pas le reflet d une princesse, ni d une petite fille, une petite Lyncée, qui affichait sur les photos du salon une mine canaille. Cette fillette là avait été effacée.
- Tu vois, Pat, il a recommencé, et devant maman, il faudra que je fasse semblant de rien. C est de ma faute tout ça, je suis fautive, je suis un monstre.
Pat écoutait en silence, comme à son habitude.
- Je suis sale…
Elle donna un furieux coup de point dans le miroir qui se brisa. Quelques gouttes de sang perlèrent, laissant sur la paume de Lyncée une agréable coulée tiède. Elle se tourna alors vers le mur, et écrit avec son sang un seul et unique mot : Sale.

- Si Pat, je le suis, ne dis pas le contraire. J ai honte, tu ne peux pas savoir comme j ai honte ! Pourquoi moi ? Pourquoi moi…
Elle s écroula de nouveau, pleurant, mais pas comme pleuraient d habitude les enfants de 7 ans. Ces larmes là venaient du plus profond de son âme, elles étaient les cris de son cœur. Elle avait la sensation de ne plus exister, d être un objet. Sa respiration se fit de plus en plus saccadée, elle avait froid, terriblement froid. Les bras de sa maman lui manquaient, mais ils n étaient pas là. Des tas de souvenirs défilèrent alors : la joie qu elle avait à chaque Noël, le bien être qu elle pouvait ressentire lorsque sa mère l embrassait le soir et qu elle respirait son doux parfum, ses éclats de rires lorsqu elle se chamaillait avec son grand frère qui la chatouillait, tout ses instants de bonheur. Elle se leva de nouveau, comme poussée par les encouragements silencieux de Pat. Lyncée alla à la fenêtre. Une délicate brise vint lui chatouiller les cheveux, et un faible sourire se dessina sur ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Dim 15 Jan à 22:23

Ben tu le sais bien que je l'adore cette fic!! Twisted Evil Et que je l'adore!! Wink
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Lun 16 Jan à 17:58

moi aussi je l'adore!!! hihi, à chaque fois ça me fait pleurer Sad
t'écris trop bien ma tite cé, que ce soit il y a 5 ans ou aujourd'hui ^^ j'adoooore :p
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Yuriko Waya
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Lun 16 Jan à 21:15

=> La flemme de lire... Et pas le temps désolée... = ='

(La pauv' conne qui poste pour dire qu'elle l'a pas lu : c'edst moi ! =3)

Trheuh Euhm... C'est (j'en suis pratiquement certaine) excellent ! XP

J'lirai plus tard mais j'te fais confiance pour avoir écrit un truc bien vu que tout le monde à l'air d'aimer ! (Je sais je suis stupide... *_* Que voulez-vous les Baka Rangers font des centaines de victimes...)

_________________
Ca se fume pas mais ça fait toujours rire...
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Jeu 19 Jan à 17:59

*petits yeux humides mouilés de larmes*

la suiteuh ?
Plizzzeuh... Very Happy
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Ven 20 Jan à 21:05

LOL Yuriko Laughing c'est pas grave, en tout cas vc'est vraiment très gentil à toi d'y avoir pensé Wink

Et voili voilou Kaede, la suite et fin de ma fic ^^ je précise une nouvelle fois que cette fiction illustre ce qui se passe dans l'esprit de la victime lorsque ce genre de chose arrive...bref^^


Chapitre 4.

L avion qui ramenait Mme Dollet chez elle atterrit à l aéroport qui frissonnait sous une pluie diluvienne. Le petit bout de femme se précipita au garages où elle avait laissé sa voiture.
- Quel temps ! Même pas bon pour les chiens, oh et puis quelle facture pour un stationnement de deux jours, c est exagéré quand même…
Elle fit claquer la portière et resta un instant, les yeux fermés, le front collé au volant. Il faisait chaud, le siège était moelleux. Bientôt, elle allait rentrer chez elle, revoir son fils, embrasser son mari, prendre dans ses bras sa petite Lyncée adorée…Un sourire éclaira son visage en imaginant déjà la lumière qu il y aurait dans ses yeux lorsqu elle lui offrirait la poupée qu elle lui avait acheté en souvenir de Russie. Elle y avait été pour une conférence, c était un médecin très demandé. Enfin, n y tenant plus d être séparée plus longtemps de sa famille chérie, elle tourna les clés du compteur. Le moteur gronda furieusement, parés à une course folle, bien décidé à dégourdire ses roues immobiles depuis deux jours déjà.
La femme replète sortit de sa boite à gants tout en gardant une main sur le volant un CD qu elle mit dans le lecteur. C était un album de Céline Dion.
- Je sais les hivers…je sais les lois…mais la vie sans toi…je sais pas…
Le route défilait toujours, et la pluie avait maintenant cessée. Encore quelques minutes et elle serait enfin chez elle.
- Je sais prendre un coup…le rendre aussi…
Son regard se posa un instant sur son annulaire gauche, auquel elle portait une fine alliance en or blanc. Ses yeux brillèrent, elle allait retrouver son époux, elle avait vraiment un mari formidable, toujours présent, fou de sa femme et de ses enfants, très protecteur de son foyer. Il gâtait toujours, un peut trop même, son fils et sa fille, il pouvait passer un temps fou rien qu avec eux pour jouer, les faire rire. C était un homme exceptionnel…

Encore un rond point, et bientôt elle aperçu le tournant de sa rue, longée d arbres roux en ce temps d automne. Sa maison se trouvait tout au bout, et déjà elle apercevait la lumière allumée dans la chambre de sa fille. Enfin, les cailloux qui recouvraient l allée de sa maison crissèrent sous le poids des pneus. Le moteur se tut dans un ronronnement satisfait et Mme Dollet éteignit la musique, rangea l autoradio et le disque dans sa boite à gants et retira les clés. Elle défit sa ceinture et se tourna pour prendre le paquet cadeau qui habillait la poupée de Lyncée. C est alors qu un grand choc se fit sentire. Un énorme boum, quelque chose de très lourd venait de tomber sur la voiture dans un fracas du tonnerre. La jeune femme se retourna brusquement et fut saisie d un haut le corps en apercevant que son par brise ruisselait d une pluie rouge. Elle fut d abord paralysée, redoutant ce que cela pouvait bien être. Elle plaqua une main dodue et tremblante devant sa bouche et sortit lentement du véhicule dont l alarme chantait à s époumoner. Le poupée se brisa sur le sol.

Quelque pare en France, dans une ville pas très connue, les habitants du quartier qui entourait la rue Mirabeau purent entendre les hurlements déchirants d une mère devant le corps de sa fille, qui tenait encore serrée dans ses bras Pat, son ours en peluche.

Fin.
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Sam 21 Jan à 4:45

Shocked Génial, pas d'autres mots!

Bravo ma chère! cheers
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Lun 23 Jan à 23:25

* happy face * oooo merciii Very Happy
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Mer 25 Jan à 9:36

Et tu ne l'as pas modifié depuis 5ans??

C'est vraiment pas mal!! C'est bien mené! Very Happy
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MessageSujet: Re: Petite fille effacée   Mer 25 Jan à 18:13

Nan je ne l'ai pas modifié...*flemmarde* ^^

Merci beaucoup en tout cas!
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Petite fille effacée

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