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 Poyèèèmes

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MessageSujet: Poyèèèmes   Poyèèèmes EmptyVen 16 Mar à 22:44

Voilà voilà, c'est marqué qu'on peut s'exprimer alors heuu... ^^ dans l'ordre chronologique, du plus vieux au plus récent, du plus nul au plus potable alors peut être, j'aime les critiques, surtout les mauvaises xD *maso*

Nan mais aussi si vous en avez =) j'aime lire les poèmes des autres cheers


Une étoile

L’encre s’étend sur le papier
Sang d’un être prêt à tomber
Une lame, à portée de main
Promesse d’agonie, mais tout est vain
Et cette lumière si faible, et morne,
Qu’elle m’endorme.

Mes yeux se ferment lentement
Laissant la douleur m’emporter,
Le vent s’arrête et moi, placide,
J’entends le temps se figer, je suis vide
Et cette froideur que je sens,
Qu’elle m’endorme.

Devant la porte, une ombre,
S’avance vers moi, il est sombre
Ce voile glacé qui tombe sur mon cœur,
Et au dehors, parmi les lumières,
Dans la nuit, une étoile se meurt,
Aussi fragile qu’un éclat de verre.
Elle m’accompagnera dans mon trépas,
Car je sais que je ne me réveillerais pas.


Le soldat de la nuit

Une ombre, celle d’un fusil,
Furtive, dans la tranchée,
Il ne voit rien, car il fait nuit,
La fumée s’élève à ses pieds.

La pluie et le sang mêlés,
Il n’entend plus rien, effrayé,
Tout explose à côté de lui,
Etendu par terre, un ami.

En face, plus rien ne bouge,
Il court, mais n’avance pas,
Un brouillard, il voit rouge,
Et les tirs accompagnent ses pas.

Dans la lande bombardée,
Il a perdu, il est tombé,
Un de ses égaux a tiré,
Son souffle n’a plus qu’à s’en aller…


Le Dragon

Dans la lueur de braise luit son œil en rouge,
Luit sa forme sombre du haut de la montagne,
Il attend que règne l’ombre et plus rien ne bouge,
Ses ailes noires sont l’obscurité qui gagne.

Dans l’air vermeille et or, celui du soir tombant,
Il éteint les flots lumineux du vent cinglant ;
Soufflant, étouffant les étincelles d’espoir ;
Rampe, rampe et danse dans l’attente du noir.

Emprisonné dans un reste de lumière,
Il détache le temps, se débat sur la pierre,
Les griffes de la créature écorchent l’air,
Entaillée, saigne la roche de son repère.

L’astre doré disparaît, le dragon s’enfuit,
Symbole de colère, la flamme jaillit,
Dans l’obscurité naissante résonne un cri,
Il a murmuré les paroles de la nuit.


Comme le monde a changé

Je me souviens d’un temps qui paraît si lointain,
Proche de ma naissance, un temps sans souverain ;
Les rivières d’antan traversaient les grands prés
Chuchotaient mille odes, chantaient dans les vallées.

Autrefois les humains, fils de Dame Nature,
Reprenaient les sentiers de ceux qui furent,
Et suivaient le chemin tracé par le destin,
Frères dignes et sûrs de leurs prochains.

Dans le déclin de l’astre, les étoiles perlèrent,
Je m’endormis, tranquille, au son du vent soufflant,
L’hiver perçait encore dans l’air du soir tombant,
Je m’engourdis alors pour un très long moment…

Le temps passa si vite, entre les mains des hommes,
Et longtemps s’enchaînèrent conflits et colères,
Contre le gré du monde étouffé sous ces êtres
Qui trahirent leurs frères, et brisèrent leur Mère.

Hélas, c’est ainsi que naquit l’humanité,
Pilleuse et indolente, elle vola la beauté,
Des siècles durant, mes yeux ne virent rien,
Mais après des années je m’éveillai enfin.

Figée au milieu des corps ensanglantés, je vis
La Fin, causée par ceux qui m’avaient brisée.
L’Imminente si noire, sombre et dévastatrice,
Tendit sa main trompeuse, lâcha son maléfice.

Je vis la pluie de feu s’abattre sur le Monde,
La Terre trembler d’effroi sous ces souffles immondes,
Et le vent s’enrager des troubles et des cris,
L’horizon éclater dans un rouge noirci.

J’avais été l’Immortelle donnée aux vivants,
Ceux-ci m’avaient jetée, peut être inconsciemment ;
La Vengeresse passée fit chuter les humains,
Eteignit la souffrance, et couvrit le chagrin.

D’une plainte sauvage, j’irai crier douleur,
Hurler l’étendue grisâtre de la peur
Restée à jamais gravée dans le sol blessé,
J’errerai, pleureuse fidèle d’un triste passé.

« L’Existence est tombée,
Les hommes l’ont bafouée ;
Parle au nom de la Vie,
Comme le monde a changé… »


Et des pensées en vers, co'sa :

- Confusion dans mes sens,
Un venin,
Spirale d’insouciance
Dans mes mains…

La bougie s’est éteinte
L’Espérance est défunte. -


L’orage grondait, la pluie martelait la vitre glacée,
Le silence se confondait aux hurlements du vent enragé,
J’attendais à la fenêtre que revienne mon adoré.

Les lumières s’évanouirent au souffle de la bise argentée,
Emportées au rythme des heures insensées,
Mêlant au sang pourpre l’eau depuis peu tombée.


- Je me suis échouée
Sur la rive de la vérité
Le silence pesait
Ma confiance avait déserté. -
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MessageSujet: Re: Poyèèèmes   Poyèèèmes EmptyLun 19 Mar à 18:57

Yeaaaah! Kawaï!!! flower
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